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Êtes-vous favorable à ce que les casseurs paient les dégâts qu’ils causent ?
Derrière une vitrine brisée, un commerce vandalisé ou un équipement public détruit, il y a des commerçants, des salariés, des familles et, trop souvent, des contribuables qui règlent la facture. Celui qui casse doit assumer ses actes et réparer les dégâts qu’il cause.
Le terrain n’est pas un slogan. C’est une méthode. Avec Le Vote Français, je veux que la voix des habitants de cette 12e circonscription compte davantage.